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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 07:20

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 07:13

Les peintres provençaux sont mis à l'honneur

siècle.

 

Le 19 avril, aura lieu une conférence dans la salle de la conservation du Musée d'art sacré. Cette manifestation débutera à 18 h 30. Hélène Deronne, de l'académie de Nîmes, maître de conférences de l'université d'Avignon, commissaire de plusieurs expositions consacrées aux maîtres provençaux de la fin du XIXe siècle sera présente dans ce lieu. Pour l'occasion, et à l'initiative des Amis du musée, Hélène Deronne présentera une conférence sur les peintres paysagistes provençaux du XIXe siècle. Cette conférence est gratuite et ouverte à tout public. Un tableau réalisé par un peintre du XIXe

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:30

 

LA LETTRE   n° 164 Pont-St-Esprit, le 07 avril 2013

 

Le point sur les élections municipales de mars 2014 à Pont-St-Esprit

 

Aux municipales, les listes et leurs leaders ont une couleur politique, qu’elle soit affichée ou pas, qui détermine ensuite le choix des sénateurs et des députés. Exemple récent des législatives, où notre maire a aidé le candidat Socialiste à battre le sortant UMP.

D’autre part, comme l’ont montré les dernières élections, Pont-St-Esprit se caractérise par : des électeurs de droite, des élus de gauche. Ce qui ne relève pas du hasard, mais du fait qu’avec un FN à 30%, désormais l’UMP a peu de chances de l’emporter sans composer avec. Bref, à 11mois des échéances, si l’on veut que ça change, il est temps de s’en préoccuper.

 

Situation de la majorité : elle a beaucoup perdu depuis son élection de 2011 (dans un contexte particulier, seule face à Baumet), et ne devrait plus avoir le soutien de l’électorat du centre et de droite, qui n’avait pas d’autre choix pour éliminer Baumet. Autrement dit, si en mars prochain la majorité n’est pas écartée, c’est que ses concurrents s’y seront mal pris. Comme disait Flavius Josèphe : « il n’est pas de citadelle imprenable, il n’est que des bastions mal assiégés ».

 

Situation de l’opposition : deux mouvements essentiels sont à considérer :

 

L’UMP : atomisée depuis la fin des années 90, quand ses dirigeants départementaux ont pactisé avec Baumet. Elle n’a donc plus de structure locale et s’est divisée en 3 groupes :

1/ ceux qui ont suivi Baumet, et sont dans l’opposition au conseil municipal : Gérard Guilhen. 

2/ ceux qui ont soutenu Castillon, et ont un élu dans la majorité municipale : Michel Raynaud.

3/ ceux qui sont restés neutres, et de moins en moins visibles…

Dans ce contexte, vouloir rassembler tous les adhérents de l’UMP relève de la gageure, comme on l’a vu au moment des législatives, quand on a essayé, mais en vain (voir lettre n° 145).

 

Le Front National : plus de 30% des voix aux dernières présidentielles et législatives, mais pas de personnalité spiripontaine marquante, handicap majeur aux municipales.

 

Enfin, on ne s’attardera pas sur les velléités de personnalités animées par des intérêts particuliers qui peuvent avoir un effet d’annonce, mais qui au final sont délaissées par les électeurs, au profit des candidats proches de leurs sensibilités politiques.

 

Hypothèses électorales : il y en a donc essentiellement deux :

 

1/ chacun des deux mouvements (UMP, FN), fait sa propre liste : ce qui permet de compter les voix. Vu le contexte local, le score de l’UMP pourrait ne pas être excellent. Quant au FN, comme aux municipales on vote surtout pour des gens du pays que l’on connaît et, qu’il n’en a guère, il pourrait ne pas atteindre ses 30% des récents scrutins nationaux.

Ainsi, au second tour, il  est donc probable que la majorité de gauche serait réélue, une alliance des listes d’opposition entre les deux tours étant contre-productive, comme on l’a vu en 2001.

 

2/ liste commune des insatisfaits de la majorité : dès le premier tour, sur la base suivante :

- 1/3 des candidats issus de l’UMP

- 1/3 du FN

- 1/3 de la société civile (même si, comme dans la trilogie de Pagnol, les tiers ne sont pas égaux)

- un programme simple et de bon sens, allant de la réconciliation de tous les Spiripontains (que la majorité s’applique à toujours diviser), au moratoire sur la dette (qui n’a pas été fait), en passant par la maison médicale au Champ de Mars (qui s’impose), un contrôle serré de l’Agglo (en voie de nous ruiner) - tous sujets déjà développés ici - et autres nécessités évidentes. Et, bien entendu, un engagement sur les candidats que l’on soutiendra aux élections nationales, ce qui finira de convaincre ceux qui, en votant Castillon en 2011, n’ont pas réalisé qu’ils votaient indirectement pour le mariage homo (Castillon ayant aidé le candidat Socialiste à l’emporter…).

 

En conclusion : l’UMP ayant des élus dans la majorité municipale de gauche, situation contre nature mais jamais contestée ; qui pourrait critiquer que des militants réalistes négocient pour faire liste commune avec le FN qui, en plus d’être incontournable, fait partie de la famille de droite ?

 

La pensée du jour : quand je vais négocier, j’ai toujours trois solutions de rechange et, souvent,

c’est la quatrième qui passe. (Jean-Baptiste Doumeng)

 

Toutes les lettres sont à disposition sur le blog : http://lalettredelouisesparza.blogg.org

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:45

Valère Ségal : « J'envisage de me présenter à la mairie"

Le docteur Ségal veut en finir, dit-il, avec l'esprit revanchard qui règne dans la ville.

Le docteur Ségal veut en finir, dit-il, avec l'esprit revanchard qui règne dans la ville. (© D.R)

Ce médecin spiripontain de 49 ans, défenseur de la maison médicale, veut se lancer dans la bataille pour la mairie.Il habite à Saint-Alexandre. Et il vient de s'inscrire sur les listes électorales à Pont-Saint-Esprit où il exerce en tant que médecin depuis 1999. Valère Ségal, 49 ans, professionnel de santé et ancien président du Tennis-club spiripontain ne fait plus de mystère sur ses intentions. "J'envisage de me présenter à la mairie", annonce-t-il solennellement. Ce fervent partisan du projet d'implantation de la maison médicale au champ de Mars veut désormais se jeter dans la bataille. Il en est persuadé : "La réalisation d'un pôle de santé pouvait faire bouger les choses dans la ville". Le toubib, bientôt quinquagénaire, veut faire de ce dossier, le fil conducteur de sa probable future campagne. "C'est un projet qui peut ressortir s'il y a une volonté politique", martèle-t-il. Et il entend bien œuvrer à sa réalisation, même s'il le reconnaît : "Le secteur sauvegardé, actuellement en cours d'élaboration, va compliquer la tâche". Il tacle, au passage, l'actuel maire Roger Castillon : "J'ai l'impression qu'il a mis la ville dans le formol. Il veut faire de notre cité un musée en étendant le périmètre de protection sur les trois quarts de la ville". Les conseillers municipaux de la majorité en prennent également pour leur grade. Le médecin se dit "catastrophé par ce petit groupe d'élus qui dirige tout", s'exclame-t-il. Le cabinet Ségard, missionné l'année dernière par la municipalité pour faire une étude sur le champ de Mars, n'est guère plus épargné. "Dans un premier rapport, il avait préconisé l'installation du pôle de santé au champ de Mars, explique le candidat en devenir. Ça n'a pas convenu au maire. L'audit a été mis aux oubliettes". S'il devenait maire de Pont-Saint-Esprit, Valère Ségal promet d'en finir avec "l'esprit revanchard qui imprègne aujourd'hui la vie politique locale". Il esquisse par la même occasion les contours de sa liste qu'il dit n'avoir pas encore constituée : "Je choisirai des gens qui maîtrisent les dossiers et qui sont prêts à travailler de façon consensuelle". En dehors du pôle de santé, le docteur Ségal veut se battre pour la réouverture de la ligne du train voyageur à Pont-Saint-Esprit. Il entend travailler avec les associations de la ville, qu'il recevra en premier s'il était élu. Autre priorité du probable candidat : remotiver les agents communaux. "Ils retrouveront le moral, de voir partir les gens avec qui ils n'ont pas pu communiquer". Le médecin assure : "Si j'étais élu maire, je m'emploierai à appliquer les règles de bonne gestion. Je vais m'appuyer sur les cadres municipaux". Au-delà du pôle de santé, Valère Ségal esquisse les autres priorités qui pourraient figurer sur son programme, les subventions aux associations, le développement du tourisme vert et la réalisation des pistes cyclables.

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 04:32

Ces sportives recherchent leur propriétaire....

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:21

ça commence à bouger....

Alain Salsano: "Le Front national fera une liste"

THIERRY MBOM
06/04/2013
 
Après ses bons scores aux cantonales, Alain Salsano va tenter de prendre la mairie.

Après ses bons scores aux cantonales, Alain Salsano va tenter de prendre la mairie. (© D.R)
 

L'ex-candidat FN aux élections cantonales assure que son parti est prêt pour la bataille de la mairie, en mars 2014.Sans complexe, il partira de Saint-André-de-Roquepertuis, où il réside, pour conquérir la mairie de Pont-Saint-Esprit. Alain Salsano, ancien candidat FN aux cantonales, conduira une liste autonome Front national aux municipales de mars 2014. Mais il céderait volontiers la première place si un chef de file spiripontain émergeait. Le parti lepéniste serait aujourd'hui assailli de candidatures de postulants à une place sur la liste. "J'ai l'embarras du choix, affirme Alain Salsano. De plus en plus de personnes sont prêtes à franchir le pas pour nous rejoindre". Le casting arrive à son terme : "On a pratiquement atteint le nombre de colistiers requis", c'est-à-dire trente-trois aspirants à un siège de conseiller municipal. "La parité est respectée", assure-t-il. À 61 ans et bientôt retraité, ce chef d'équipe mécanicien dans le nucléaire n'est pas un novice du microcosme politique local. Il est arrivé deuxième, - derrière le socialiste Christophe Serre -, lors des élections cantonales de mars 2011. Alain Salsano avait alors rassemblé 3 056 voix, soit 40,44 % des suffrages exprimés sur l'ensemble du canton. Sur la commune de Pont-Saint-Esprit, le candidat FN a obtenu 1 640 voix. Au premier tour des élections législatives 2012, Hélène Zouroudis, pourtant inconnue de l'échiquier local, avait réalisé le grand chelem en arrivant en deuxième position, à 28,21 %, talonnant ainsi le socialiste Fabrice Verdier, arrivé en tête (31,19 %), et devançant le député sortant, l'UMP Max Roustan (28,09 %).

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:14

 

Lettre ouverte aux adhérents spiripontains de l’UMP

 

Réflexion sur les élections municipales de mars 2014

 

Aux municipales, qu’elle soit affichée ou pas, les listes et leurs leaders ont une étiquette politique qui détermine ensuite le choix des sénateurs et des députés. Exemple récent avec notre maire qui, en soutenant le candidat Socialiste, l’a aidé à battre le sortant UMP.

D’autre part, comme l’ont montré les dernières présidentielles et législatives, Pont-St-Esprit se caractérise par : des électeurs de droite, des élus de gauche, ce qui ne relève pas du hasard. A 11mois des municipales, si l’on veut que ça change, il est temps de s’en préoccuper…

 

SITUATION DE LA MAJORITE : elle a beaucoup perdu depuis son élection de 2011 (dans un contexte particulier, seule face à Baumet), et ne devrait plus avoir le soutien de l’électorat du centre et de droite, qui n’avait pas d’autre choix pour éliminer Baumet. Autrement dit, si en mars prochain la majorité n’est pas écartée, c’est que ses concurrents s’y seront mal pris. Comme disait Flavius Josèphe : « il n’est pas de citadelle imprenable, il n’est que des bastions mal assiégés ».

 

SITUATION DE L’OPPOSITION : deux mouvements essentiels sont à considérer :

L’UMP : atomisée depuis la fin des années 90, quand ses dirigeants départementaux ont pactisé avec Baumet. Elle n’a donc plus de structure locale reconnue, et s’est divisée en 3 groupes :

1/ ceux qui ont suivi Baumet et ont des élus d’opposition au conseil municipal : Gérard Guilhen. 

2/ ceux qui se sont tournés vers Castillon (dont l’ex secrétaire cantonale, Hélène Subirana), et ont un élu dans le groupe majoritaire du conseil municipal : Michel Raynaud.

3/ ceux qui sont restés neutres, et de moins en moins visibles (dont moi-même, qui essaie d’occuper un peu le terrain avec ma lettre).

Dans ce contexte, vouloir rassembler tous les adhérents de l’UMP relève de la gageure, comme on l’a vu au moment des législatives, quand on a essayé, mais en vain (voir lettre n° 145).

 

Le Rassemblement Bleu Marine (Front National) : plus de 30% des voix aux dernières présidentielles et législatives, mais pas de structure locale ni de personnalité visible.

 

Enfin, on ne s’attardera pas sur les velléités électorales (fondées sur des intérêts professionnels), qui ont toujours un effet d’annonce favorable, mais qui au final sont délaissées par les électeurs au profit de leurs sensibilités politiques…

 

Hypothèses électorales : il y en a donc essentiellement deux :

1/ chacun des deux mouvements fait sa propre liste : ce qui permet de compter les voix. Vu le contexte local, le score de l’UMP pourrait ne pas être excellent.

Quant au Rassemblement Bleu Marine, comme aux municipales on vote aussi pour des gens que l’on connaît, et n’en ayant guère, il pourrait ne pas atteindre ses 30% des précédents scrutins.

Ainsi, au second tour, il  est donc probable que la majorité de gauche serait réélue (une alliance des listes d’opposition entre les deux tours étant contre productive, comme on l’a vu en 2001).

 

2/ on fait liste commune : dès le premier tour, pour rassembler tous les insatisfaits de la majorité, sans exclusive, en s’appuyant sur un programme simple et réaliste. Elle pourrait avoir :

  • 1/3 des candidats issus de l’UMP

  • 1/3 du Rassemblement Bleu Marine

  • 1/3 de la société civile (même si, comme dans la trilogie de Pagnol, ces tiers ne

sont pas tous de la même grandeur…)

- un programme simple et de bon sens, allant de la réconciliation de tous les Spiripontains (que la majorité s’applique toujours à diviser), au moratoire sur la dette (qui n’a pas été fait), en passant par la maison médicale au Champ de Mars, un contrôle serré de l’Agglo (en voie de nous ruiner), et autres nécessités évidentes. Et, bien entendu, un engagement sur les candidats que l’on soutiendra aux élections nationales, ce qui finira de convaincre ceux qui, en votant Castillon en 2011, n’ont pas réalisé qu’ils votaient indirectement pour le mariage homo (Castillon ayant fait campagne pour le député socialiste qui a battu le sortant UMP). On ne le dira jamais assez : même aux municipales, les listes et leurs leaders ont une étiquette politique…

 

En résumé : l’UMP ayant des élus à la fois dans la majorité municipale de gauche (Raynaud), et dans l’opposition (Guilhen), qui pourrait reprocher à des militants de faire liste commune avec le Rassemblement Bleu Marine qui, lui, au moins, fait partie de la grande famille de droite ?

 

Qu’en pensez-vous ? En vous remerciant de bien vouloir me répondre assez rapidement,

 

Louis Esparza 0675459666 l.esparza@orange.fr

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:13

 

on ne peut plus exprimer son désaccord au Gouvernement Français

cliquez sur le lien ci dessous : gloria.tv/média ------>>>

 

Honte à la France !

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REGARDEZ CETTE VIDEO

 
 
On en fait pas autant
pour des manifs
moins ..... pacifiques.........
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:47

L' historique....

Depuis 80 ans, l’horloge parlante donne fidèlement l’heure par téléphone, grâce au partenariat exclusif d’Orange avec l’Observatoire de Paris qui établit l’heure légale française. Le 14 février 2013, l’horloge parlante soufflait donc ses 80 bougies. L’occasion de revenir sur l’histoire de ce service qui facilite le quotidien de tant d’utilisateurs et qui n'a pas fini de faire parler de lui.

On lit souvent que le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974 pour permettre des économies d’énergie. Des recherches plus approfondies nous permettent de tordre le cou à ces deux certitudes !

Une idée en réalité plus ancienne. En 1784, Benjamin Franklin évoque pour la première fois dans le quotidien français Le Journal de Paris la possibilité de décaler les horaires afin d’économiser l’énergie. L’idée reste cependant sans suite et n’est reprise qu’à partir de 1907 par le Britannique William Willet qui démarre une campagne contre « le gaspillage de la lumière ».

L’Allemagne est la première à instaurer ce changement d’heure en 1916, rapidement suivie par les Anglais. En France, l’heure d’été a été proposée par le député André Honnorat en 1916, puis instituée par une loi en 1917 avant d’être finalement abandonnée en 1945. C’est avec le fameux choc pétrolier de 1973 qu’elle a été rétablie, en 1976.

 

N'oubliez d'avancer vos montres, horloges,réveils d'une heure avant de vous coucher.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 16:33

 

LA LETTRE   n° 163 Pont-St-Esprit, le 28 mars 2013

 

Du passé faisons table rase : comme déjà évoqué ici (lettres133,146,152), le maire est tenaillé par l’obsession irrépressible de détruire tout ce que l’Histoire pourrait mettre au crédit de son prédécesseur. C’est ainsi que le grand sapin (14 mètres), qui ornait la place de la République au moment des fêtes de fin d’année, a été remisé (et mis en vente, sans trop de succès semble-t-il ).

Les choses auraient pu en rester là si, dernièrement, le maire n’avait pas réalisé qu’il n’était pas assuré de la réélection de son équipe en 2014, et que son successeur pourrait bien avoir l’idée, ô combien saugrenue, de ressortir le grand sapin, vestige du passé tant exécré.

A cette perspective d’horreur, n’écoutant que ses pulsions éradicatrices, le maire a réglé son compte au grand sapin, à la manière d’un taliban détruisant la statue d’une religion adverse. Et, comme le grand chêne de Brassens qui, ‘’amère destinée, périt dans la cheminée’’, notre grand sapin a fini dans la fonderie d’un récupérateur.

Mais enfin, notre bon maire est rassuré : même s’il perd les élections de 2014, le grand sapin ne réapparaîtra plus jamais place de la République, ni ailleurs. Aucun gamin ne pourra plus jamais s’extasier en le regardant et ses parents lui répondre : « c’est Mr Baumet qui l’a acheté quand il était maire ». Out, le souvenir de Baumet, effacé de l’Histoire. Enfin, pas tout à fait, il reste encore à casser le marbre du hall de la mairie, où sont répertoriés les noms des maires, depuis 1870…

Cela dit, certains observeront qu’en grand démocrate partisan des consultations populaires (comme il le clamait avant d’être élu), le maire aurait pu consulter les Spiripontains (à qui le sapin a coûté plus de 20 000 €), ou, pour le moins, soumettre la décision de le casser au conseil municipal. Mais, là encore, comme pour l’élargissement de son chemin, il devait y avoir urgence...

 

Méfions-nous des faux-nez : aux municipales, la sensibilité ou l’appartenance politique, sont parfois éludées au profit de la notion d’intérêt communal. Manœuvre trompeuse, quand on sait que les élus seront ensuite appelés à élire les sénateurs, élection politique s’il en est. De plus, aux législatives, le maire influence le résultat en fonction du candidat qu’il soutient, comme on l’a vu ici où, en soutenant le candidat Socialiste, le maire a fait battre le député sortant UMP…

De la même façon, concernant l’adjointe Claire Lapeyronie, vice-présidente de l’agglo Socialiste, suppléante du conseiller général Socialiste, faisant tandem avec lui aux réunions publiques et qui, disent les siens, ne serait pas Socialiste au motif qu’elle n’aurait pas la carte du PS… mais de qui se moquent-ils les camarades Socialistes ! Auraient-ils oublié qu’ils nous ont déjà fait le coup, jadis, avec Baumet, maire étiqueté Socialiste, Président du Conseil général à majorité Socialiste, sénateur Socialiste et qui, lui non plus, n’avait pas la carte du PS…

En résumé, méfions-nous des faux-nez, aux municipales, les listes et leurs leaders ont une étiquette politique, même si elle n’est pas affichée, qui détermine ensuite le choix des sénateurs et des députés. Ne pas en avoir conscience expose aux désagréments, comme ceux qui, en votant pour Castillon, n’ont pas réalisé qu’ils votaient indirectement pour le mariage gay.

 

L’âge du capitaine : c’est un thème récurrent des périodes électorales, qui consiste à contester la validité des candidats les plus âgés…pas toujours avec succès, comme pour Jospin qui, en 2002, a cru malin de mettre en cause l’âge de Chirac, et s’est planté.

Un peu de la même façon, pour l’élection du pape, certains observateurs ont alimenté le débat sur le thème : ‘’il faut un pape jeune’’…et le conclave en a élu un de 76 ans, dont le profil a illico ringardisé les adeptes du jeunisme. Et, à partir de là, les mêmes de remarquer que l’âge n’excluait pas les capacités, comme l’a montré Jean XXIII, élu à l’âge de 77ans (en 1958), et qui a été l’un des papes les plus progressistes de l’Histoire. Bref, il n’y a pas que les jeunes pour aller de l’avant, comme disait Brassens : ‘’le temps ne fait rien à l’affaire’’

Ainsi, on peut enfoncer le clou en ajoutant des exemples historiques : Clemenceau qui, en 1917, avait 76 ans quand on est allé le chercher pour gagner la guerre ou, Churchill, qui n’était pas non plus de la première jeunesse, en 1940…

Enfin, pour contrarier définitivement les inconditionnels du jeunisme, rappelons le cas spiripontain quand, en 1971, on a élu un maire dynamique, brillant et sémillant qui n’avait pas 30 ans…avec le résultat que l’on a vu, 40 ans après. Phénomène classique inhérent aux jeunes qui font carrière. D’où, peut-être, le choix de son successeur élu à plus de 70 ans, et le fait que ses concurrents pour 2014, pourraient aussi être des personnes d’expérience, pas usées pour autant...

 

La pensée du jour : quand on est jeune, c’est pour la vie. ( Clemenceau)

 

Toutes les lettres sont à disposition sur le blog : http://lalettredelouisesparza.blogg.org

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