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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 06:33

Madame, Monsieur,
Chers bienfaiteurs de l'Institut pour la Justice,

Peut-être vous souvenez-vous que le Syndicat de la Magistrature a appelé à voter en faveur de François Hollande lors des élections en 2012 ?

Mais leur combat politique continue malgré la découverte de leur scandaleux « mur des cons » !

L'ancien dirigeant de ce syndicat, Mathieu Bonduelle, (aujourd'hui juge d'instruction à Créteil !) a publié cette semaine une tribune dans Le Monde diplomatique dont le titre est très clair : « Juger est un acte politique ».

Dimanche dernier, Françoise Martres, l'actuelle présidente du Syndicat de la Magistrature, est intervenue lors d'un meeting du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon près de Grenoble.

Personne ne semble vouloir montrer à quel point notre justice est politisée, à quel point notre justice n'est pas la même pour tous selon votre métier, selon votre niveau social, selon votre religion, selon votre origine, selon vos opinions politiques...

L'Institut pour la Justice ose rompre la chape de plomb.

L'association a invité, lors de son dernier colloque, Me Gilles-William Goldnadel, pour s'exprimer à ce sujet.

Regardez dès maintenant cette vidéo qui dit tout sur la politisation et l'idéologie dans la justice :

http://e.institutpourlajustice.org/r/?F=l3wh5mm4calnxka623b5y98ukw8y6b23k59sfpwan9elzjwz2cmahga-5422391

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 10:05

Le platane, roi sur son trône

À l’ombre  À Pont, cet arbre qui offre le refuge aux rayons de soleil, attise la curiosité des visiteurs.

 

Tel un roi sur son trône, le platane

règne paisiblement dans le

jardin du château des Bruyères,

à Pont-Saint-Esprit. Son

gabarit impressionnant lui vaut

d’être l’un des plus gros de France

avec une altitude avoisinant les

50 m et 10 m de circonférence. Le

colosse offre aux visiteurs, fatigués

par la chaleur estivale, un coin d’ombre.

Ses grandes feuilles de 20 cm,

coriaces et perchées sur les branches

insolentes permettent de créer

cet espace de refuge. On lui attribue

l’âge d’au moins 350 ans ! Il a été

planté par Pierre Belon, protégé du

Roy François 1er.

Sans une ride, celui-ci permet aussi

aux jeunes couples de mariés d’immortaliser

ce moment de bonheur

sous l’oeil du photographe engagé

pour la circonstance. Les visiteurs

sont nombreux à venir le prendre en

photo.

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 16:05
L'anniversaire de Midi Libre
L'anniversaire de Midi Libre
L'anniversaire de Midi Libre
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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 15:35
Pont Saint Esprit
Pont Saint Esprit
Pont Saint Esprit

Il parrait que le feu d'artifice qui sera tiré dimanche soir serait offert par les commerçants Spiripontains..

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 07:35
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 07:24

La Ville a les boules !! heureusement...

PONT: le programme de la fête votive du 29 août au 1er septembre......
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 07:13
Environnement
Environnement
Environnement
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 17:56

15 août 1944, le jour où les alliés ont bombardé le pont

 

Pont Saint Esprit.....

Une rue du centre-ville porte la mention rue du 15-août-1944. À deux pas de l'école Jules-Ferry et de la place de la Libération, cette artère a été bâtie de toutes pièces quelques années après la fin de la deuxième guerre mondiale, à l'instar d'autres rues, places et lieux d'un vaste ensemble du centre-ville. Le 15 août 1944 avait en effet sonné le glas d'une partie du centre-ville. Définitivement. Comme le précisait Pierre Bousquet dans son ouvrage Ma vie de rural : "Tout le centre-ville en direction de l'actuelle école maternelle Jules-ferry n'était plus qu'un champ de ruines. On devait en dégager dix-neuf morts." Bourg-Saint-Andéol, bombardé aussi de son côté, dénombrait 160 victimes. La grande histoire, en quelques minutes, changea le cours de la vie de plusieurs petites villes situées en bordure du Rhône et possédant logiquement un axe de franchissement.

Les armées alliées débarquèrent ce 15 août 1944 sur les plages de Cavalaire, Saint-Tropez et autres lieux du Var. Parmi les multiples opérations stratégiques et militaires envisagées par l'État-major, la destruction des ponts enjambant le Rhône avait été programmée de longue date. Quelques semaines auparavant, l'aviation alliée avait lâché des tracts dans la région, avertissant la population d'imminentes opérations militaires. Mais peu de monde avait lu ces tracts. Heureusement, ce jour-là était un dimanche et beaucoup d'habitants étaient partis à la campagne. Le rapport du 321e bombardment group (12e Air Force) avait clairement identifié la problématique : les Allemands étaient en train de rassembler des renforts qui devaient franchir le Rhône, via le sud (donc les côtes) de la France. Aussi, deux missions totalisant 40 appareils furent envoyées l'après-midi du 15 août 1944, pour détruire les ponts de Montfaucon et Pont-Saint-Esprit, tous deux situés au nord d'Avignon. Des bombardiers B26 - sans doute aussi des B29 - accompagnés par des avions de chasse P47 ont donc accompli cette mission dans le cadre du plan du débarquement. Cette flotte aérienne arriva sur la ville peu avant 13 h semble-t-il. Le rapport fait état de plusieurs escadrons.

Les témoins dont Pierre Bousquet, le colonel Lelong ou d'autres Spiripontains parlent de plus de 100 avions : "On aperçoit soudain une vague dont les ailes brillent au soleil."

Seul le ronronnement des bombardiers marqua le début du cauchemar. La sirène de la ville, installée depuis 1939, n'avait pas fonctionné. Les bombardiers volaient à une altitude de 10 000 pieds et, d'après le rapport, ne furent pas inquiétés par la Luftwaffe. Ils furent pourtant pris à partie par la défense antiaérienne (canons de 88 mm entre autres) de la base d'Orange Caritat alors occupée par la Flack allemande.

Les avions alliés, retournant vers leur base de Bastia-Borgo (Corse), notèrent dans leur rapport : Pont-Saint-Esprit, pont atteint.

Au sol, dans les rues du centre-ville, après les déflagrations des bombes de 500 kg, le fracas des murs s'écroulant, une réalité : l'arche marinière était fracassée et des monceaux de fonte étaient dispersés. La 19e armée allemande du général Wiese sentait l'odeur de la poudre. Les Spiripontains aussi.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 04:59
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:36
La Recette du vendredi de Papyréac
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